« Mon dernier mot sera ton nom.
— « Liberté » ?
— « Liberté » ? Tu veux rire… Non, mon dernier mot sera ton nom, ton nom à toi. Parce que ma liberté c’est toi, c’est mon emprisonnement, mon aliénation. Ma liberté est là, à te regarder, les plis au coin de tes yeux, la commissure de tes lèvres, les torsades de ton cou. Le reste c’est de la connerie ma jolie, des mots que l’on dit pour se rassurer, comme quand on se dit que l’on va mourir pour une cause – pour une cause et pas pour un battement de tes cils. »