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... ou celui qui, doutant ou non de ses fins et éventuellement de ses propres capacités décide d'y aller tout de même ?<br />
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Pour illustrer, disons que si demain et sans besoin d'aller à New York je décide de traverser l'Atlantique à la nage est-ce de la présomption ?<br />
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Oui, non... Réflexion faite tu as raison... Ce n'est plus de la présomption, mais de l'inconscience... ou de la bêtise...<br />
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K
Kashima
09/10/2010 14:45
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Tu n'es pas présomptueuse! Tu imagines une partie perdue d'avance...<br />
Amélie Nothomb aspire elle aussi, de plus en plus, à la concision. Les plus grands poètes selon moi étaient ceux de l'épure.<br />
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La présomption n'est-elle pas justement de "jouer" alors que l'on suppose ne pas parvenir à ses fins ? Après tout, aux échecs, le présomptueux n'était pas tellement Kasparov, mais celui qui s'y<br />
frottait...<br />
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(Oui, bon, je m'emmêle un peu les pinceaux, là.)<br />
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K
Kashima
09/10/2010 12:02
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J'adore!<br />
Tu parviens vraiment, avec une langue précise et qui va à l'essentiel, à dire des choses fondamentales.<br />
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C'est le lecteur ou la lectrice qui fait tout -- au mieux je ne fais que suggérer. Les mots ont en commun avec la peinture ou la musique que leur "art" consiste essentiellement à laisser du blanc<br />
(ou du silence) : c'est dans ces interstices et dans eux seuls, je crois, que le/la destinataire peut glisser sa propre histoire.<br />
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J'écris beaucoup et j'écris peu ; j'espère un jour avoir la capacité de tout exprimer en un mot, un seul. Une quête d'absolu dans un monde que je sais n'être que relatif -- je crains que la<br />
partie soit perdue d'avance.<br />
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Chuis présomptueuse, hein ?<br />
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