On avait mis madame Déborde dans la chambre froide – celle où l’on garde les fous et les malades. On lui avait juste dit « C’est pas vrai, on ne se lacère pas par amour ».
Là, dans cette cage où elle est tombée en plein mois de janvier, se trouvait un autre déraciné. On lui a juste dit « C’est un assassin, il a tué sa mère ou son frangin ».
Depuis madame Déborde est partie. Au bord du vide, ce moment magique ou quelqu’un enfin lui a souri.