Ce sont les mains qui la choquent – les mains de sa propre mère, qu’elle voit maintenant si petites, la peau si tavelée, les doigts si plissés. Elle ne peut en détacher son regard et est obnubilée par le fait qu’elle ne connaisse quasiment rien de leur toucher ; il lui apparait alors clairement que c’est pour celui-ci qu’elle aura vainement consacré tant de temps à essayer de devenir quelqu’une que l’on peut aimer.