Lorsqu’elle a perdu la 28 — puis, peu de temps après, la 27 — elle en fut bien sûr un moment chagrinée mais rapidement le côté ludique s’imposa : en s’y prenant bien elle pouvait désormais faire circuler dans sa bouche un bonbon de taille raisonnable sans avoir à desserrer les mâchoires, ce qui lui promettait des heures et des heures de loisirs créatifs.
Du coup il n’y a guère de mots pour décrire sa joie, ce matin, en sentant les molaires 37 et 38 commencer à bringuebaler.