Bah oui, c’est juste un graffiti – un « tag », comme ils disent, les jeunes de maintenant. Juste trois mots que l’on sent écrits à la hâte, sur le mur des halles, sans fioriture, sans enluminure.
C’est ça qui est beau, quelque part. Une sorte de retour aux basiques, à l’essentiel ; le message, rien que le message, épuré, brut, pas d’extrapolations possibles. Si nous croisons Anatole, nous voici prévenu(e)s.
N.D.L.A. L'image est un fac-similé (je n'avais pas mon appareil photo) mais l'inscription existe vraiment, bien sûr ; elle est visible à quelques centaines de mètres de chez moi.